25 janvier 2006

Google Brezhoneg + Google Gaeilge

Pour les courageux qui veulent poursuivre l'expérience, Google propose une version bretonne et une version irlandaise de son célèbre moteur de recherche. Amusant.

Ar valeeres-wèb Firefox en brezhoneg tradissionel*

*le navigateur Firefox en breton traditionel



Mozilla est une suite logicielle « Open Source » (tout un chacun peut l'utiliser gratuitement et, sous certaines conditions, le distribuer après l'avoir modifié) conçu pour l'utilisateur d'Internet. Elle comprend un navigateur, une messagerie, ainsi que d'autres outils (notamment un éditeur de pages HTML), et fonctionne sous de nombreux OS, dont Windows, Mac et Linux.

Mozilla avait été prévu dès l'origine pour être facile à porter vers d'autres langues. La version bretonne compte près de 37 000 mots qu'il fallut aligner. Les traductions ont été réalisées par des volontaires indépendants de Mozilla qui s'y sont mis début 2000, après un essai de traduction de Netscape 3, en 1998.

Tous les modules - à part l'aide en ligne - ont été traduits. Les traducteurs ont essayé de rester proche du breton parlé et de son esprit. Aussi le vocabulaire semi-technique reprend les mots français, c'est-à-dire anglais. L'écriture est l'interdialectale, la seule des écritures majeures du breton contemporain à être scientifiquement cohérente, tant du point de vue des prononciations des différents dialectes que de l'histoire de la langue.

En tout cas, une belle réussite !


LanigTan : le navigateur Firefox en breton traditionel.
Cliquer ici pour installer la version 1.5.
LapousKurun : la messagerie Thunderbird en breton traditionel.
Cliquer ici pour installer la version 1.0.

21 janvier 2006

DRM : la menace fantome


Le député Pierre Lasbordes (UMP) a remis au Premier Ministre un rapport sur la sécurité des systèmes d'information. À la page 80 de ce rapport, on peut lire, à propos des prochains systèmes de restriction de droits (DRM), que "pour certains ces limitations d'usage sont justifiées par le développement du commerce électronique et la gestion sûre des droits de propriété intellectuelle. Mais en restreignant les droits des utilisateurs, NGSCB [Next Generation Secure Computing Base], donne un droit de regard aux constructeurs de matériels et de logiciels, de l'usage fait des ordinateurs personnels.

Cette émergence d'une informatique de confiance conduirait un nombre très limité de sociétés à imposer leur modèle de sécurité à la planète, en autorisant ou non, par la délivrance de certificats numériques, des applications à s'executer sur des PC donnés. Il en résulterait une mise en cause de l'autonomie des individus et des organisations (restriction des droits de l'utilisateur sur sa propre machine). Cela constitue une menace évidente à la souveraineté des États."

Un conclusion somme toute fort proche de celle formulée début 2004 par EUCD.INFO dans sa note "Ayez confiance, n'ayez pas peur et autres balivernes".

À rapprocher également du rapport d'information sur la sécurité économique nationale, présenté par le député Bernard Carayon (UMP), le 9 juin 2004 :

Récemment, la polémique au sujet de la Trusted Computing Platform Alliance (TCPA) visant à intégrer au processeur, une partie cryptée directement utilisée par le système d'exploitation a mis en lumière ces enjeux. Les sociétés Microsoft et Intel comptaient ainsi pouvoir maîtriser le piratage des logiciels. Cependant, ces fonctionnalités pourraient également permettre à des personnes malintentionnées ou des services de renseignement étrangers, de disposer d'un moyen de contrôler à distance l'activation de tout ou partie des systèmes à l'insu de leurs utilisateurs..

19 janvier 2006

C'est quoi un pauvre ?


"Quand Balkany explique à un Yes Men déguisé en journaliste américain que les pauvres vivent très bien en France, ça donne... une splendide image de la France. Et ça prouve (en vidéo) l’excellence de la pensée politique dans ce beau pays.
Extrait de la retranscription proposée par le Nouvel Obs :
"Nous n’avons pas de misère en France. Il n’y a pas ce que vous appelez les pauvres. Bien sûr, il y a bien quelques sans domicile fixe qui eux ont choisi de vivre en marge de la société. Et même ceux-là, croyez moi, on s’en occupe : il y a des foyers d’accueil parce que en hiver en France aussi, il fait froid et il n’est pas question de laisser dehors les gens qui sont dans la misère donc nous leur donnons des asiles (...) on leur donne tout ce dont ils ont besoin. Mais ce sont des gens relativement rares qui ont décidé une bonne fois pour toute qu’ils étaient en marge de la société, qu’ils ne voulaient pas travailler ou qu’ils avaient été rejetés par la société".
Balkany sera-t-il Ministre de l’intégration et des affaires sociales dans le futur gouvernement Sarkozy ? A suivre... Merci, Antoine de nous avoir (re)suggéré cette affligeante vidéo. Pas toute récente (novembre 2005), mais elle va circuler un bout de temps, c’est sûr !"

Via une notule de Glu (fluctuat).

18 janvier 2006

iPod (de)connection !


Alors que partout, c'est l'heure des bilans, je vous propose une compilation des objets et accessoires créés à partir de l'iPod d'Apple, le balladeur numérique le plus culte de la galaxie.

"Promener son petiot dans la rue n'est plus une corvée grâce à la poussette iPod !" (via Techni Diva)

"Ecoutez vos morceaux hard trance favoris en vous laissant fondre dans un fauteil masseur" (c'est l'iJoy)

"Levi's a dessiné une gamme de jeans pour la petite bêbête d'Apple. La poétique nomenclature de Levi's (à base de 401, 492, 501, 666) se fend sur ce coup d'un RedWire DLX, qui fera rugir les puristes."

"Grâce aux rigolos de iAttire, habillez votre petit iPod aux couleurs de l'hiver !"

"Pour 50 $ US, vous pouvez d'ores et déjà vous payer une ceinture étui pour iPod Nano, à glisser dans la boucle (voir illus). Quitte à la combiner avec le jean pour briller dans les soirées geek-o-hype..."

"Avec le Pause, l'Ipod n'est pas l'accessoire du lit, c'est l'inverse."

"Plus tendance que l' iDog, moins ridicule que l' iFish : le iPod DJ, qui scratche vraiment sur vos morceaux de musique ! Ambiance assurée."

" iKitty, la dernière trouvaille fun pour habiller son iPod nano ! Il s'agit d'un petit chaton kawaï en silicone qui tient sur ses quatres pattes, avec une queue flexible, la molette du baladeur se trouve sur son nombril et l'écran du Nano est placé sous haute protection."

Et enfin...

"Passez un bon week-end avec l' iBuzz !" (cf photo)

17 janvier 2006

Drôle d’ambiance, l’état d’urgence !


Depuis quelques mois, des artistes, des festivals et des salles de musiques actuelles subissent des intimidations, des provocations et une répression inédites dans l'histoire de notre pays.

Plusieurs festivals qui se sont tenus cet été et cet automne, organisés par des professionnels et aussi soutenus par les collectivités territoriales ou le ministère de la Culture, ont été la cible de pressions et d'interventions policières, pour le moins démesurées: contrôle des voies d'accès avec quadrillage des agglomérations voire des départements, commissions rogatoires et contrôles à l'intérieur des sites. Ceci au nom d'une politique du chiffre et du résultat qui, en matière de résultat, n'en a donné que d'insignifiants... Si ce n'est une médiatisation négative qui met en péril les prochaines éditions.

La pression s'exerce aussi sur les salles avec, dans certains cas, une présence des forces de l'ordre non concertée et qui dépasse largement la nécessaire sécurité publique. On est là dans la provocation et l'intimidation, avec des conséquences néfastes pour la fréquentation et l'image de ces salles, ouvertes à tous les publics et dont l'un des objectifs est la socialisation et le « vivre-ensemble ». Certains responsables de salles sont aussi convoqués par les gendarmeries, les commissariats ou les mairies pour expliquer la présence de tel ou tel style dans leur programmation. D'autres se sont déjà vus « conseiller », voire interdire, de ne pas présenter des styles comme le rap ou la techno.

Récemment, 150 députés de l'UMP ont stigmatisé des artistes rap et ont relié les émeutes de novembre et un genre musical « qui n'est pas un type de musique qui s'adresse à un public averti (...) Ce phénomène musical là n'est pas du tout étranger à ces violences ». Nous dénonçons ces amalgames et ces raccourcis intellectuels qui visent à éluder les vrais problèmes d’ordre politique, économique et social.

Enfin, la gestion calamiteuse et l'annulation du teknival de Rennes par le ministère de l'Intérieur, début décembre, démontrent l'incapacité de celui-ci à dialoguer avec la jeunesse et de construire en concertation un événement. Bien loin des effets de manche passés et des déclarations médiatiques sur le règlement du problème des free parties, le ministère de l'Intérieur préfère l'affrontement, justifié à posteriori par un affligeant « ça aurait pu être pire ».

L'ensemble de ces faits participe d'une volonté politique de fragmenter la société française, d'opposer entre eux les différents groupes sociaux, ethniques, culturels, générationnels et de fragiliser les esprits des élus locaux et des citoyens par une stratégie de la peur, de l'amalgame tendancieux et d'un populisme qu'on pensait réserver à l'extrême droite.

Nous déplorons ces atteintes aux expressions culturelles, en particulier de la jeunesse et la stigmatisation de population et d’expressions artistiques et culturelles. Nous déplorons aussi l'absence d'une politique de soutien au secteur culturel et associatif en général pourtant indispensable.

Les artistes, le public et les professionnels du spectacle aspirent à pouvoir vivre, dans la sérénité et la convivialité, ces moments, essentiels pour chacun et vitaux pour nous tous, que sont la transmission et le partage d’oeuvre artistique, les échanges culturels et la rencontre avec autrui dans le respect des différences.

A un peu plus d'une année d'une échéance électorale, nous demandons que dans les ambitions politiques qui se déclarent, les pratiques artistiques et culturelles des musiques actuelles pourtant très présentes dans le quotidien de nos concitoyens soient prises en compte positivement et sans stigmatisation, à l'inverse de ce que nous vivons, depuis plusieurs mois, sur le terrain.


Ce communiqué est signé par les organisations professionnelles suivantes :

• AFIJMA (Association des Festivals Innovants en Jazz et Musiques Actuelles) - contact@afijma.asso.fr
• FAMDT (Fédération des Associations de Musiques et Danses Traditionnelles) - info@famdt.com
• Fédurok (Fédération de lieux de musiques amplifiées/actuelles) - info@la-fedurok.org
• Prodiss (Syndicat National des Producteurs, Diffuseurs et Salles de Spectacles) - prodiss@wanadoo.fr
• SMA (Syndicat des petites et moyennes structures non lucratives de Musiques Actuelles) - info@sma-syndicat.org
• Synapss (Syndicat National des Petites et moyennes Structures de Spectacles) - synapss.usr@medias.cite.org
• Zone Franche (Réseau des Musiques du Monde) - contact@zonefranche.com

12 janvier 2006

L'assemblée bafoue l'histoire


L'edito de Mondomix, webzine consacré aux musiques du monde et de "la musique en couleur", a retenu toute mon attention et ma sympathie. Ces lignes sont de Marc Benaïche, directeur général et fondateur du magazine :

"La loi n° 2005-158 du 23 février 2005 "portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés" qui précise : "Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit", suscite, à juste titre, l’émoi des peuples des anciennes colonies...
... Ceux d’Outre-Mer ainsi que de nombreux intellectuels, journalistes et historiens en France.

Pour mémoire, la colonisation française s’est largement appuyée sur deux cents ans d’esclavage. Nous avons, entre autres, sapé en quelques décennies cinq cents ans d’empire mandingue en Afrique de l’Ouest. La colonisation en Algérie a causé la mort de plus d’un million d’Algériens, dans des conditions atroces : tortures, enfumades, camps de détention… des centaines de villages ont été rasés, pillés, brûlés par l’armée française. Dans la seule île de Madagascar, la colonisation et la décolonisation ont provoqué la mort de plusieurs centaines de milliers de Malgaches et définitivement compromis le royaume prospère de la dynastie des Mérina, pourtant internationalement reconnu par les Etats européens.

En outre, il est fondamental de préciser les règles élémentaires qui incombent au législateur : la colonisation appartient au passé et donc à l’Histoire. C’est aux historiens de faire leur travail, surtout en matière de manuels scolaires. D’ailleurs, dix-neuf éminents historiens ont déposé une pétition le 13 décembre 2005 : "A chaque fois, le législateur a voulu énoncer une vérité historique. Or, ce n’est pas le rôle de la loi de dire ce qui a été", explique Jacques Julliard, signataire de la pétition.

"(…) Il arrive qu’on envisage la colonisation d’un point de vue moral et qu’on la présente sous la forme d’un diptyque : un premier volet étant celui des méfaits et l’autre celui des bienfaits. Cette perspective ne saurait être celle de l’historien. (…) Renonçons donc aux jugements de valeur et constatons objectivement que l’œuvre colonisatrice a été à la fois destruction et construction, mais toujours au profit de la métropole. Reste une question à laquelle l’historien hésite à répondre, mais qu’il doit poser : est-ce que les peuples qui furent colonisés n’auraient pas pu trouver en eux-mêmes les forces qui leur auraient permis de franchir, sans la colonisation, une étape dans leur développement économique et social ? D’où l’intérêt qu’on porte désormais à l’histoire précoloniale des peuples colonisés et la réaction contre une vision européo-centriste de la marche de l’humanité." Article "Colonisation" de Jean Bruhat, historien, in Encyclopaedia Universalis, 2001.

Comme, en 2006, nous allons fêter l’année de la francophonie et célébrer l’ouverture du musée du Quai Branly dont les collections sont notamment issues de la colonisation, il est impérieux d’abroger immédiatement ce paragraphe inique défendu par le député UMP, M. Lionnel Luca, si nous ne voulons pas que ces évènements culturels qui découlent de notre passé colonial, deviennent prétexte à l’apologie de la "colonisation positive" à la française et bafouent la mémoire des millions d’hommes qui ont péri et souffert de notre appétence dévorante pour la domination du monde."

Marc Benaïche

NOTE : Avec une audience mensuelle moyenne de 1,6 millions de pages lues et 160 000 visiteurs uniques, Mondomix est aujourd'hui un acteur incontournable pour la diffusion et la promotion des musiques du monde en France et dans le monde. Mondomix a notamment reçu en 1999 le prix web de l'Unesco pour le second meilleur site culturel international. Il est depuis trois ans « meilleur site incontournable musique » dans l'annuaire des meilleurs sites Web et a été élu en 2002 « meilleur site de l'année » par l'Année du Disque. Espérons que cet edito ne soit pas tombé dans l'oreille d'un sourd.

The Yellow Submix par Dj Oggy


Derrière ce titre un peu mystérieux (il faut l'avouer), se cache un mix des meilleurs bootlegs des Beatles, vous savez, ces quatre garçons dont le manager avait exigé d'eux d'avoir la même coupe au bol et des vestes sans col. On y retrouve également quelques titres de John Lennon en solo et en cheveux longs, celui-là même dont on célèbre actuellement l'anniversaire.

La playlist et un petit visu seront là dans quelques jours.

Écoutez le mix ici.

Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

10 janvier 2006

L'oreille ethnique #2


L'oreille ethnique, se sont des "cartes postales sonores" présentées chaque mois sur Radio Béton et qui s'attardent sur notre perception auditive de monde. Si je vous dis Cosa Nostra, Cesare Battisti, Berlusconi, Gênes... vous comprendrez que c'est de l'Italie que je vous parle et que c'est bien-entendu elle qui est à l'honneur dans le numéro de ce mois-ci.

Et comme je vous l'avais annoncé, je vous propose de (re)découvrir le numéro du mois de décembre, consacré à l'Inde, pays à l'incroyable diversité où les musiques carnatiques, danses, musique classique, fanfares de mariages et Bollywood s'y mêlent de bonne grâce.

# Décembre 2005 : Inde
# Janvier 2006 : Italie

09 janvier 2006

Solfège de l'objet sonore remixé par Dj Oggy


"Que celui qui aime les exposés systématiques, les professions de foi de l'intempérance dogmatique s'arrête ici il serait déçu, mais que celui qui cherche le témoignage d'une recherche, l'étonnement d'une curiosité, l'inquiétude d'un résultat, veuille bien poursuivre."
(Schaeffer, Pierre, De la musique concrète à la musique même, 1977)

(# mix 1), (# mix 2) et (# mix 3)

Rainy Days se met au podcast !


Après le mot "blog" qui avait été consacré mot de l’année 2004 par les médias en décembre dernier, c’est au tour du terme de "podcast" de faire son entrée remarquée dans les dictionnaires anglophones pour Noël.
Désormais Rainy Days (émission consacrée aux musiques celtiques sur Radio Béton) vous permet grâce à la "baladodiffusion", en anglais "podcasting" de recevoir de façon "automatisée" les émissions chez vous, sur votre lecteur de podcasts.

Les émissions sont mises à disposition sous un contrat Creative Commons.
Creative Commons License

06 janvier 2006

Flying Spaghetti Monster !


Qui est le Flying Spaghetti Monster ? Où son irresistible ascencion nous mènera-t-elle ? Depuis son apparition "officielle" il y a quelques mois, le Monstrueux Spaghetti Volant a vu ses effigies se répandre sur plus d’un million de sites répertoriés par Google ! Est-il encore temps de l’arrêter ?

Aux USA, en mai 2005, le Kansas Education Board (Commission sur l’Education de l’état du Kansas) organise des « auditions » de spécialistes puis rend son verdict : la théorie darwinienne de l’évolution est déclarée « non prouvée et souvent réfutée ». La commission recommande d’accorder, dans les cours de sciences naturelles, un temps égal pour le darwinisme et pour le courant nommé intelligent design (en faveur d’une évolution pilotée par une intelligence extérieure – divine ou extra-terrestre). Et voici la parade imaginée par Bobby Henderson, 25 ans, chômeur, pirate amateur, éducation « négligeable » (une licence en physique). Il envoie une lettre à la Commission, où il exige, sous peine d’action en justice, qu’on fasse aussi une place à sa théorie (tout aussi peu prouvée) du monde créé par un Monstrueux Spaghetti Volant.

Selon le prophète Bobby, les adeptes de la religion du Monstrueux Spaghetti Volant, ou « Pastafarisme », seraient au moins dix millions, bien qu’ils aient préféré rester discrets jusqu’ici. Leur argument contre le darwinisme est imparable : les datations des paléontologues au carbone 14 sont sans valeur, car le Monstrueux Spaghetti Volant les a toutes délibérément faussées, grâce à Son Appendice Nouilleux, qui se joue des contraintes du temps et de l’espace. Par ailleurs, Sa Spagghéité exige de ses adeptes qu’ils s’habillent de panoplies de pirates avec un bandeau sur l’œil… etc…

La galéjade (à laquelle les membres de la Commission ont dû répondre poliment) s’est propagée grâce aux grands blogs et sites humoristiques américains (Boing Boing, Fark.com, Something Awful, The Uncyclopedia…), puis dans les journaux scientifiques ou généralistes. Peintures, dessins, sculptures, papiers peints, perruques ou représentations culinaires de Sa Nouilléité se sont mis à proliférer. Avec toujours deux yeux en boulettes de viande, et deux autres au bout d’appendices nouilleux. Le site originel continue à les recenser, mais ça devient dantesque !

PS - aux dernières nouvelles, Bobby Henderson est toujours chômeur…

02 janvier 2006

Le coin du downloader #2

En ce début d'année, le DJ suisse Raphaël Ripperton nous propose sur son site des mixes de guests à écouter ou à télécharger. Voici deux morceaux sélectionnés pour le plaisir de vos oreilles.

Mon premier est un mix de la très chilienne Claudia aka Dj Masaya.


Mon second, est un live en provenance du "loft" par LFP.

Les vacances, c'est fini !

Après une semaine d'une vacance (bien méritée ?), je reprend le clavier et vous souhaite à tous une bonne et très heureuse année 2006 !


Olivier