31 mars 2006

Des ô et débats


Je réécoutais un débat radiophonique autour du DADvSI auquel j'ai participé le 7 février dernier et j'ai été interpellé par les déclarations de Renaud Donnedieu de Vabres et toutes les garanties qu'il n'a pas su tenir. Nous savions déjà à l'époque qu'il était menteur... mais la réalité à depassé notre imagination (et de très loin).
Participaient aussi à l'émission : Martine Billard (Députée Vert de Paris) et Jam (Directeur artistique chez Wagram).
Le débat est à écouter ici.

(image extraite de l'étude statistique "Qui a signé la pétition EUCD.INFO ?" - pour l'agrandir, cliquez dessus)

la bataille du CPE

Un article du Monde titre ce matin : "Jacques Chirac pourrait donner son feu vert au CPE".
Et c'est qu'il en est tout à fait capable, ce con !

photo : Francis Allard
(Paris : "Des étudiantes brandissent des pancartes, le 28 mars")

Konono n°1

Konono n°1 existe depuis plus de 25 ans. Fondé par Mingiedi, virtuose du likembe (instrument traditionnel composé de lamelles métalliques fixées à une caisse de résonance, parfois dénommé sanza ou « piano à pouces ») le groupe se compose de trois likembes électriques (médium, aigu, basse) équipés de micros fabriqués à partir de vieux alternateurs de voiture, une section rythmique mêlant percussions traditionnelles et bricolées, trois chanteurs, trois danseurs et une sono munie de « lance-voix ».

konono (vidéo)

Katzenjammer Kabarett

Katzenjammer Kabarett.
Sous ce nom sympathique se cache en fait un groupe français dont le style évoque d'assez près celui pratiqué par The Dresden Dolls. Le groupe s'évertue à créer un univers très proche des histoires que tout bon parent narre à sa petite tête blonde pour s'endormir mais c'est sans compter sur cet accent deathrock qui arrive bien souvent lorsque l'on y est le moins préparé !
Et tous les contes de tourner au cauchemar...

Katzenjammer Kids
Gemini girly song
Genuine, a fantastic revue
Eve at the mansion
Bal manekinow

30 mars 2006

...

L'émission s'écoute ici.

Stop DRM.info

"Le collectif de citoyens StopDRM (Non aux verrous numériques), né sur internet à l’occasion des débats sur la loi DADVSI, annonce l’organisation de leur nouvelle flash-mob le jeudi 30 mars 2006. Celle-ci fait suite à leur action du mercredi 22 mars 2006 dans plusieurs villes de France.

Cette nouvelle flashmob "La musique que j'achète m'appartient" sera silencieuse pour illustrer le verrouillage de la musique par les DRM.

Ce collectif, à l’instar d’autres associations, dénonce un texte de loi qui, sous la pression de l’industrie du disque, et au risque de couper durablement les internautes des artistes, instaure l’état d’urgence numérique. Cette législation, où chaque sous-amendement contredit le précédent, est un monument d’ambiguïté qui place tous les citoyens en situation d’insécurité juridique. Exemple de manque de réflexion manifeste : il est moins dangereux de télécharger illégalement un fichier (150€ d’amende) que d’acheter un CD protégé et d’en faire une copie de trop (750€ d’amende).

Le collectif refuse la pénalisation du contournement des DRM : ni l’industrie du disque, ni la police n’ont à s’immiscer dans la vie privée du consommateur et le verbaliser 750€ pour une 6ème copie d'un CD acheté en bonne et due forme. C'est pourquoi StopDRM s'élève contre ces “mesures de protection” et invite l'ensemble des citoyens français à refuser d’acheter les CD et DVD bridés qui mettent en danger leur vie privée et les exposent pénalement. Il appelle le gouvernement à retirer ce texte de loi et demande aux sénateurs de le rejeter, au conseil constitutionnel de le censurer et à tous les acteurs politiques d'ouvrir un véritable débat démocratique qui fasse prévaloir l’intérêt général et la culture.

En attendant, le collectif continuera d'informer le grand public des risques encourus et de préconiser le boycott des produits munis de DRM. Ainsi une autre action surprise “sauterelle d'avril” est d'ores et déjà prévue samedi 1er avril dans des magasins Virgin Megastore.

Pour reprendre les mots de Coluche : « Quand on pense qu’il suffirait que les gens ne les achètent plus pour que ça ne se vende pas ! »"

Instructions à venir: www.stopdrm.info

Contact : stopdrm@gmail.com

Eumolpe

Eumolpe est une toute jeune association de jeunes créateurs, basée en Ille-et-Vilaine.
Je vous propose de découvrir quelques productions d'Igorr, membre fondateur de l'asso, compositeur de musique électronique (premier album "oeil" en 2004) et membre de whourkr, un groupe de death-électronica.

ignorrrance
jazz, death and barbes
liquid and atmosphèrique paupière
cotelette de ver luisant

29 mars 2006

The Dresden Dolls

Oui, je sais que ce n'est pas une nouveauté puisque l'album éponyme des Dresden Dolls est sorti en 2004... mais j'avais envie de revenir sur cette formation atypique : batterie et piano ! Ces deux artistes, qui ne laissent aucun détail de côté, font tout pour immerger l'auditeur dans leur univers des années 30 alliant le plus beau au plus terrible comme le suggère le dos de la pochette où une poupée de porcelaine, si fragile, se retrouve dans un paysage détruit par la guerre...

dirty business
girl anachronism
missed me
bad habit
half jack

Truckstop Honeymoon

On continue notre exploration du grand ouest avec les Truckstop Honeymoon, dont je n'ai pas réussi à savoir grand chose si ce n'est que ce duo "à la scène" est aussi un couple "à la ville" (super intéressant, non ?).
Restent ces ballades Bluegrass, ces airs "southern rock" ou country qui m'ont bien fait marrer au départ puis ont fini par me séduire, petit à petit...

Walk of Shame
Muumuus & House Shoes
Capitol Hill
Neighbor's Lot
Crazier Than You

28 mars 2006

La beauté est dans la rue

Pas de post ce matin car je suis descendu dans les rues. Mais j'ai quand même pensé à vous : écoutez plutôt ça... ou ça !

27 mars 2006

Stop the PSE law

Alors que les français se battent contre le CPE, les japonais manifestent contre le PSE. Cette loi envisage en effet d'interdire la vente des synthétiseurs fabriqués avant l'an 2000. Ici quelques photos de la marche de protestation du 18 mars dernier à Tokyo. Plus d'infos et .

Contre une immigration jetable [bis]

Un autre texte, à l'attention des artistes, rédigé par Nathalie Ferré, présidente du GISTI :

"Pour quoi faut-il se mobiliser contre le nouveau projet de loi sur l'immigration ?

"Uni(e)s contre l¹immigration jetable" est un collectif qui comprend aujourd'hui plus de 300 organisations. Le nom qu'il a choisi résume la philosophie principale du projet gouvernemental.
Ce projet n'est pas une réforme de plus du statut des étrangers vivant en France. Il s'inscrit dans un véritable projet de société dangereux pour les droits et libertés de tous, et gouverné par les intérêts économiques. Après « le travailleur jetable » avec les « contrats nouvelles embauches » dans les petites entreprises, et demain « les jeunes jetables » avec le CPE,
voilà « l'immigré jetable », quelqu'un qui n'a d'intérêt qu'au regard de la force de travail qu'il représente, dépourvu de droit et prié de déguerpir dès lors que l'on n'a plus besoin de lui.

Tout ce qui ne représente pas d¹intérêt économique sous-entendu qui constitue même une charge » pour nous - doit être banni et interdit d'entrée en France. C'est ce que le gouvernement appelle « l'immigration subie ». Peu importe que soient en jeu des droits fondamentaux :
- ne sont pas désirés les conjoints de Français. Terminé le droit d'aimer un étranger ou un étrangère et vouloir vivre cet amour en France. Les consulats ne délivreront pas le visa exigé par le projet : les personnes seront condamnées à vivre séparément, dans la clandestinité en France ou ailleurs dans un autre pays dans lequel ils n'avaient pas forcément envie de vivre ;
- ne sont pas désirés et c'est peu de le dire les membres de famille d'un étranger installé régulièrement en France (procédure de regroupement familial). Les conditions fixées par la loi sont déjà drastiques : le projet en rajoute une couche avec la condition d'intégration républicaine librement appréciée par les préfets et sur laquelle le maire de la commune donne un avis : en gros, quand la personne, après plusieurs années de galère pour obtenir un logement suffisant et justifier d'un niveau de ressources stables, espère enfin pouvoir faire venir son conjoint et son (ses) enfant(s) ; on pourra toujours lui dire : pas d'intégration républicaine !
- sont carrément indésirables les « sans papiers ». Le projet de loi estime que 10 ans de séjour en France en situation d'extrême précarité, à alimenter des pans entiers de certains secteurs d'activité, n'est plus suffisant pour obtenir un titre (c'est le cas aujourd'hui ; autrefois on avait même une carte de 10 ans dans cette hypothèse). Le projet crée ainsi des irrégularités perpétuelles. Dans le même temps, la chasse aux sans papiers est ouverte : une circulaire du ministre de l'Intérieur et du garde des sceaux (du 21 février 2006) demandent aux préfets de piéger les étrangers concernés en leur envoyant des convocations, de procéder à des « rafles » dans les foyers et les quartiers « connus pour abriter des sans papiers » !

Certaines académies demandent aux établissements scolaires de leur donner la liste des jeunes scolarisés « sans papiers » (on est tenu d'avoir une carte de séjour à partir de l'âge de 18 ans) et de leurs parents en situation irrégulière. On institutionnalise les délations.

Au nom de la « promotion d'une immigration choisie », le projet met en place une sorte de hiérarchie (selon que l¹on est un peu et temporairement désiré, ou hautement désiré...) :
- le travailleur jetable en fonction de la carence de main d'oeuvre constatée dans certains métiers et zones géographiques. Les employeurs pourront « faire leur marché » ; les étrangers auront un titre de séjour dont la durée de validité sera la même que celle du contrat de travail. Si l'employeur rompt le contrat de travail, le titre de séjour est retiré. Pas d'allocations chômage, impossibilité de fait de se plaindre des conditions de travail. L'employeur devra juste payer le billet de retour :
- le bon étudiant étranger est celui qui sera choisi en fonction de son niveau, de son parcours et de l¹intérêt qu'il représente pour la France. Qu'il ait envie d'acquérir une qualification en France dans le domaine de son choix, dans le cadre d¹un projet professionnel, on s'en fout. Sont invités à rester ceux qui trouvent un boulot en six mois, c'est dire si le projet vise « le haut du panier »,
- les super « désirés » vont recevoir une nouvelle carte appelée par le projet « compétences et talents ». Pour eux : tapis rouge, droit de faire venir la famille sans condition. Cela concernera les chercheurs (de haut rang), les sportifs (à condition d'être performants), les artistes (d'une certaine notoriété), les hommes d'affaires et autres industriels puissants."

Sympa comme projet, non ?

Contre une immigration jetable

Ci-dessous l'appel de Grégoire Simon, membre des Têtes Raides :

"Une circulaire de plus, une circulaire de trop. Impossible de se taire, réaction, action nécessaire, obligée mais pas
suffisante.
Une action de masse, qui met en lumière l'inhumanité et l'abjection de ces mesures. La société civile, les jeunes, les moins jeunes, les associations, les politiques, les syndicats, la culture, les salariés, doivent impérativement se mobiliser et faire écran, protection autour d'une population marginalisée et sans droits.

Comment peut-on se gargariser du siècle des Lumières, alors que ces mesures nous ramènent aux heures récentes et obscures de l'histoire ?

Il faut dire et redire, que quitter son pays, sa famille, ses racines, est un arrachement, une désespérance, qu'on ne peut comparer à notre système d'obtention du « permis de voyager ».

Grand rassemblement place de la République, dimanche 2 avril, 15 heures, pour manifester aux étrangers non régularisés notre soutien inconditionnel et non négociable.

Merci de votre attention et à tout de suite..."

Grégoire Simon - Chamboultou - 07/03/2006
gregoire@jaitoutdonne.com

Silver Jews

C'est une journée résolument country qui s'annonce aujourd'hui puisque nous poursuivons notre périple au pays des cowboys avec les Silver Jews, groupe de David Berman.
Et quand cet homme, originaire de Nashville Tenessee, n'écrit pas de poèmes ou ne griffonne pas un coin de papier, il s'évertue à nous raconter des petites histoires qui nous parlent du temps qui passe, de lieux, d'anecdotes, du quotidien sur un ton rigolard et triste à la fois.

Room Games and Diamond Rain - from Bright Flight.
People - from American Water.
Black and Brown Blues - from The Natural Bridge.
Advice To The Graduate - from Starlite Walker.

Buck Owens

Buck Owens est mort samedi dernier à 76 ans. Merle Haggard va se sentir bien seul...

26 mars 2006

Radio Béton, armée pour durer

Voilà ce que le journal Libération dit de notre petite radio :

"Lorsque l'on pénètre dans les locaux de Radio Béton, dans les quartiers nord de Tours, tout rappelle la chambre d'un jeune adulte rebelle. D'autocollants «anti-Sarko» aux affichettes «pro-cannabistrot», chacun peut y laisser son empreinte. L'identité de cette radio associative semble s'être construite à l'image de ce patchwork indiscipliné et militant. «Béton est née d'un ras-le-bol, pour les animateurs que nous étions, de se faire lourder des autres antennes, se souvient Pascal Robert, cofondateur et président «canal historique» de la radio. A l'époque, le rock alternatif n'était pas le bienvenu. D'où cette idée de donner vie à un lieu dédié à ces musiques.»

C'était il y a tout juste vingt ans. Aujourd'hui, les motivations affichées sont les mêmes. «Chaque époque a sa musique alternative», insiste Cédric Grouhan. A 34 ans, il est le nouveau président de Béton. «Nous défendons actuellement des musiques comme la techno ou le metal.» Pour ce faire, Béton mise sur le passage en intégralité des albums, au détriment des traditionnels singles, quitte à «envoyer chier les maisons de disques».
Expression plurielle. Au-delà de la musique, le studio se veut un lieu d'expression plurielle. «Lorsque nous avons constaté, il y a dix ans, qu'il n'y avait ni raï, ni émissions antillaises sur Tours, nous leur avons naturellement ouvert notre antenne.» Aujourd'hui encore, en se branchant sur Béton le dimanche matin, certains auditeurs sont persuadés d'écouter «la voix des Antilles».

La radio compte six professionnels, salariés à plein temps, et une grosse centaine de bénévoles. Pour assurer le quotidien, Pascal Robert et Cédric Grouhan ne comptent pas vraiment sur les subventions directes : «Il est difficile, pour une collectivité locale, de privilégier telle antenne. Ce que nous comprenons.» Encore moins sur les recettes publicitaires. «Nous choisissons des annonceurs en lien avec notre auditorat, insistent-ils. Forcément, ça réduit les marges.» Principe auquel s'ajoutent quelques expériences cinglantes : «Un jour, un animateur s'est mis à plagier un message publicitaire qui passait à l'antenne. "Flunchy [la mascotte de Flunch] à la chasse" est devenu "Flunchy a la chiasse". Depuis, les potentiels annonceurs sont méfiants», se souviennent-ils.
Résultat : sur ce terrain, Béton n'engrange qu'un millier d'euros par an. La direction s'est donc cherché, dès les débuts, d'autres sources de revenus. «Nous avons créé Béton Prod, une structure parallèle qui permet d'organiser des concerts et des festivals. Ceux-ci financent grandement l'activité radiophonique», explique Pascal Robert. «Si, vis-à-vis des musiques et des artistes que nous soutenons, nous voulons être complets, justifie Cédric Grouhan, il nous faut assurer la chaîne complète, de la diffusion de l'oeuvre à la vente de disques, en passant par l'organisation de concerts.» Un petit commerce qui n'a pas vocation à la rentabilité. «Si faire de la culture rapportait, ça se saurait, martèle Pascal Robert. Nous restons à notre niveau avec nos moyens. Si d'autres radios préfèrent diffuser de la mouise, ça les regarde. Il faut simplement qu'il y ait des moyens pour que les radios alternatives puissent se maintenir.»

«Syndrome NRJ». Du côté de l'hôtel de ville, on regarde l'expérience avec intérêt. «Béton est un réel acteur local des musiques actuelles qui n'a pas été dévoré par le syndrome NRJ, se félicite Jean-Pierre Tolochard, adjoint (PS) à la culture. Sur ce terrain, nous la considérons comme un partenaire.» Un partenariat qui demande encore quelques ajustements, comme le souligne ironiquement Pascal Robert : «Parfois, il est plus facile de bosser avec une droite qui ne comprend rien qu'avec une gauche qui croit tout savoir.»"

par Mourad GUICHARD (http://www.liberation.fr)
photo : Jean Michel Rafin

Guggenheim Grotto

Si on aime les Waterboys, difficile de passer à côté des Guggenheim Grotto. Leur premier EP (cinq chansons) est téléchargeable gratuitement.

Portmarnock Beach Boy Blue
A Lifetime in Heat
One For Sorrow
And A Tear Isn't Such a Bad Thing
Cold Truth

Pianoman : intox ou intox ?

"Il n'a pas de nom et toute la presse anglaise s'interroge lundi sur cet homme mystérieux qui ne parle pas.
Tard le 8 avril, il a été trouvé errant, son costume sombre trempé, dans une rue du bord de mer balayée par les vents,
à Sheerness, sur l'île de Sheppey, dans le Kent (sud-est de la Grande-Bretagne).
La police l'a amené au Medway Maritime hospital de Gillingham.
Depuis, cet homme dont l'âge se situe dans la vingtaine ou la trentaine refuse
ou est incapable de répondre à la plus simple des questions: qui est-il?

Dans l'idée qu'il pourrait peut-être écrire son patronyme, on lui a donné une feuille de papier et un crayon.
En fait de mots, il a réalisé un croquis détaillé d'un piano à queue.
Tout excité, le personnel de l'hôpital l'a amené dans la chapelle de l'établissement où se trouvait un piano.
L'homme s'est assis devant l'instrument et a commencé à jouer, transfiguré.
Pour la première fois depuis sa découverte, il paraissait calme et détendu. Il a joué des heures durant.
C'est un virtuose dit-on, d'exception renchérissent certains.
Dans les semaines suivantes, l'inconnu est régulièrement retourné à la chapelle, mais n'a toujours pas prononcé un mot.
Il a joué des morceaux du «Lac des cygnes» de Tchaïkovsky mais semble préférer des airs de sa propre composition.

Ceux qui ont entendu jouer «l'homme piano» pensent qu'il peut s'agir d'un musicien professionnel.
Un traumatisme aurait provoqué son amnésie. Tenter d'en savoir plus par lui était quasiment impossible.
A chaque nouveau visage, il semblait terrifié.
Dans l'espoir de trouver la clé de ce mystère, sa photo a été diffusée dans les médias lundi.
Des orchestres dans toute l'Europe ont été contactés.
Le service national des personnes disparues en Grande-Bretagne (National missing persons helpline)
appelle toute personne qui met un nom sur son visage à se manifester. Pour enfin mettre un nom sur ce mystère."

http://liberation.fr

partition 01 (mp3)
partition 02 (mp3)
partition 03 (mp3)

Giovanni Sample

Giovanni Sample, c'est du mix sonore et vidéo. Giovanni Sample, ça ressemble à du hexstatic et c'est bien.

(Vidéos à télécharger sur son site)

25 mars 2006

Home Is Where The Heart Is

"J'y repensais hier, pieds mouillés et menton relevé, au milieu de la multitude du boulevard Beaumarchais. A notre militantisme passé, à nos croyances. A ce que nous sommes devenus."

- Home Is Where The Heart Is - par Garrincha [ortf]

# Principaux ingrédients :

1. Bernard Herrman - The Home/Sorrow (via Score*Blog) - [from The Ghost & Mrs. Muir]
2. Doris Troy - Lazy Days (When Are You Coming Home ?) - [from Just One Look]
3. Esther Philips - Home Is Where The Hatred Is - [from From A Whisper To A Scream]
4. Mavis Stapple - A House Is Not A Home - [from Only For The Lonely]
5. Toots & The Maytals - Take Me Home Country Road - [from Reggae Greats]
6. Gene Vincent - I'm Going Home (To See My Baby) - (via STG) - [from The Crazy Beat of Gene Vincent]
7. Arlo Guthrie - I'm Going Home - [from Alice's Restaurant]
8. Christian Kjellvander - Homeward Rolling Soldier - [from Songs from a Two-room Chapel]
9. Sparklehorse - Homecoming Queen (live) - [from Live on KRCW]
10. Jane Birkin & Brian Ferry - In Every Dream Home A Heartache - [from Rendez-Vous]
11. Troublemakers - Everywhere Is My Home (feat. Gift of Gab) - [from Express Way]
12. Leadbelly - I Want To Go Home - [from Last Sessions]

L'oreille ethnique #3

L'oreille ethnique du mois de mars était consacrée aux musiques urbaines d'Afrique. Une manière indirecte de rendre hommage à monsieur le maire, Ali Farka Touré, décédé il y a deux semaines.

# l'oreille ethnique - mars 2006

Sauvons les radios associatives

Aujourd'hui, à partir de 14h00, il y aura un rassemblement sur le parvis de Beaubourg pour défendre les radios associatives.
Rainy Days (Radio Béton 93.6 à Tours), l'Association irlandaise par son émission Echos et Fremissements d'irlande sur Radio Libertaire sont concernées par ce rassemblement. Lisez le communiqué de Radio Libertaire puis, si affinités, joignez-vous à nous soit sur le parvis de Beaubourg soit au meeting qui se tiendra a la Bourse de Travail de 16 a 18h00 soit en participant aux discussions qui auront lieu sur l'antenne de Radio Libertaire samedi soir de 18h30 à minuit sur la liberte d'expression.
Vous pouvez écouter le meeting en direct et les discussions sur Radio Libertaire, 89.4 FM ou sur internet (acces par le site de la Federation anarchiste) et participer en appelant le 01 43 71 89 40 dans la soirée.

P.S. Toutes les radios associatives sont concernées qu'elles soient a Paris ou en province.

Home Radio [ter]

#### sera diffusé dans l'émision Home Radio sur Nova, le 30 mars 2006, à minuit.

Ovals

Pas beaucoup de posts cette semaine parce que j'étais à courir la campagne, accompagnant l'association Ovals (Traditions orales en Touraine et Vals de Loire) qui préparait sa campagne printannière de collectage dans la vallée de l'Indre. Une semaine d'investigation en milieu rural et loin des tracas de la ville, a questionner des presques centenaires sur les us et coutumes d'antan.

Le week-end est là et les posts sont de retour.

21 mars 2006

Les Irlandays [bis]

Le festival Les Irlandays, c'est fini pour cette année.
Une bonne édition avec de nombreuses surprises...
En somme, c'était une excellente initiative, ce festival, et je le conseille vivement à tous pour son exigence artistique et sa convivialité. Chapeau !

Liz Caroll & John Doyle
at first light & John Mc Sherry
taxi mauve & Ronan le Bars
Carlos Nunez

20 mars 2006

Joseph Arthur

À l'instar d'Herbert, Joseph Arthur propose généralement à la sortie de ses concerts des cds enregistrés durant la soirée.
Une bonne alternative aux enregistrements pirates, n'est-ce pas ?

Speed of Light (live)
In the Sun (live)
Echo Park (live)

19 mars 2006

Tokyo-ozone

En partenariat avec Opsound, le Palais de Tokyo nous propose de découvrir la Tokyo-ozone : une webradio doublée d'un réseau wi-fi révolutionnaire.
Le manifeste est à lire ici.

> Écouter la TokyoRadio.

18 mars 2006

Printemps social

À l'heure où je vous écris, les manifestations se préparent un peu partout en France... Pour agrémenter ces préparatifs pré-constestaires, je vous conseille quatre perles signées de Monsieur Polemix et son comparse, La Voix Off.
Et un, deux... trois : dansons sur la droite !

L'appel à la grève !
Contrat Première Embûche (1)
Contrat Première Embûche (2)
Contrat Première Embûche (3)

17 mars 2006

Home Radio [bis]

Ô temps suspend ton vol sera diffusé sur Radio Nova, dans le cadre de l'émission Home Radio, le mercredi 22 mars à minuit puis mis en ligne le lendemain sur novaplanet.com, rubrique "home radio" et sur le podcast de Nova.

NOTA : L'émission de radio Nova est écoutable ici

16 mars 2006

Julie Doiron

S'il y a quelque chose d'apaisant dans la musique de Julie Doiron, c'est peut-être parce que cette jeune Canadienne fait sa musique sans se soucier des modes et concilie une fraîcheur communicative avec l'art délicat de faire de quelques comptines sans âge, intemporelles et réjouissantes...

no money makers
dance all night
wintermitts
sending the photographs
ce charmant coeur
faites de beaux rêves

13 mars 2006

Communiqué

Je fais passer une info qui date déjà de quelques jours :

"Aujourd'hui, 8 mars, nous nous adressons à nouveau à vous, pour vous informer des menaces qui pèsent sur l'avenir de nos métiers du spectacle vivant et par delà, sur toute l'activité de création dans les théâtres et autres lieux de spectacles.
En juin 2003, notre régime d'assurance-chômage, (les Annexes 8 et 10) a été profondément remanié et mis à mal. Cette réforme avait alors soulevé contre elle la quasi-totalité des artistes et techniciens qui en avait décelé les dangers. En effet, elle ne reprenait en rien les propositions émanant de nos organisations professionnelles majoritairement représentatives. Aujourd'hui, deux ans après son entrée en vigueur, force est de constater que nous avions vu juste et que l'application de cette réforme est totalement désastreuse :
  • Plus de 20 000 salariés, artistes et techniciens, sont exclus du régime, renvoyés par l'UNEDIC sur des fonds ne relevant pas de la solidarité interprofessionnelle (Fonds transitoire ministériel, RMIS), ou les laissant sans droit.
  • Les règles de calcul adoptées pour l'indemnisation des périodes chômées sont particulièrement inéquitables et aléatoires. Elles favorisent particulièrement le cumul de gros salaires et de grosses indemnités...
  • Le déficit des caisses d'assurance-chômage n'a pas été résorbé contrairement à ce qu'on disait attendre de la réforme.
  • Le nouveau système coûte plus cher à l¹UNEDIC malgré la réduction du nombre de salariés indemnisés.
Ce constat est unanimement partagé :
  • Par plusieurs commissions et rapports parlementaires
  • Par 470 députés et sénateurs de toutes tendances politiques, dont un grand nombre se réunit avec les représentants d'organisations professionnelles dans le cadre d'un comité de suivi
  • Les experts nommés par le gouvernement
  • Par les syndicats non signataires (CGT, FO), la Coordination des intermittents et précaires et par plusieurs organisations professionnelles d'employeurs (SYNDEAC, SYNAVI etc.),...
  • Sans oublier l'actuel ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, qui, face à l'hécatombe, avait déclaré publiquement à maintes reprises qu'il s'engageait à ce "qu'un système pérenne et équitable" soit effectif au 1er janvier 2006, faute de quoi il en passerait par la voie législative.
Cette unanimité qui s'est affirmée depuis deux ans, se heurte à la détermination des signataires du protocole de 2003 (MEDEF, CFDT, CFTC, CGC), murés dans leur certitudes, refusant de prendre en considération les expertises, sourds aux propositions des représentants, élus de la république, syndicats et organisations professionnelles du secteur.
En février 2006, après un mois de simulacres de négociations paritaires, les signataires du protocole de 2003, ont proposé sa prorogation à l'agrément du gouvernement. A l'encontre de tous les engagements du Ministre de la Culture, le gouvernement Villepin vient de donner cet agrément.
Aujourd'hui, 8 mars, lors d'une nouvelle discussion à l'UNEDIC, les dits signataires envisagent même de prendre des dispositions aggravant les effets dévastateurs du protocole maintenu.
Face au gouvernement, au MEDEF et aux signataires d'un protocole dénoncé unanimement dans tous les secteurs de notre activité et sur les bancs mêmes de l'Assemblée Nationale et du Sénat, nous voulons faire entendre notre détermination. Nous demandons que le Parlement examine sans tarder une proposition de loi qui définisse les garanties d'un régime pérenne et
équitable pour nos professions au sein de la solidarité interprofessionnelle.
C'est la liberté de pouvoir exercer nos métiers qui est remise en cause. Et c¹est donc la culture pour tous dans sa diversité qui est menacée. Nous savons bien que sans cette multitude inventive, toute la création contemporaine n'existerait pas.

Aujourd'hui, 8 mars, en France, de nombreux théâtres ont baissé le rideau, des artistes et des techniciens se sont mis en grève, d'autres ont choisi de vous informer au moment et sur le lieu même des représentations.

Travailleurs salariés comme la plupart d'entre vous, nous vivons les mêmes atteintes à nos droits sociaux au nom des lois de l'argent et de la seule rentabilité financière.

C'est pourquoi nous continuons la lutte, c'est pourquoi il est si important pour nous de vous tenir informés. A nous, à vous de résister à la destruction programmée de la diversité de la création culturelle, qui est notre plaisir partagé et notre bien commun."

Le SFA (Syndicat Français des Artistes) / CGT Rhône-Alpes
Le SYNAVI (Syndicat National des Arts Vivants) Rhône-Alpes


Plus d'infos et une pétition à signer sur le site interprospectacle37.free.fr

10 mars 2006

Lewis Trondheim

Vu que je ne suis pas encore parti (quand il y a une fille à la maison, il faut s'attendre à avoir du retard), je vous propose la lecture du blog de Lewis Trondheim. Le VRAI Lewis (c'est à dire pas celui qui signe Frantico...) avec des dessins de Lewis qui s'effacent au fur et mesure que d'autres apparaissent ! C'est pertinent et souvent drôle. On pari qu'il y aura une édition-papier ?

Les Irlandays

Je pars ce matin au festival Les Irlandays pour une semaine. Pas de Gimmick durant ces quelques jours mais peut-être quelques nouveautés au retour ? Qui sait ?

Le programme complet est ici [ PDF - 643 Ko ]

Christian Marclay

Je m'aperçois avec stupeur que je n'ai jamais placé le nom de Christian Marclay dans les lignes de ce blog. Pourtant, cet homme est une légende et demeure une figure incontournable en ce qui concerne les arts contemporains.
Christian Marclay, qui a débuté dans les années 70 avec John Armleder et son groupe Ecart, a comme marotte le recyclage des sons mêlant ceux-ci aux images de ce temps. Depuis plus de vingt ans le californien a multiplié les collaborations les plus prestigieuses mais parfaitement ciblées : Elliott Sharp, John Zorn, David Moss, Fred Frith, Jon Rose, Tenko ou Zeena Parkins...
Son œuvre, bien qu'extraordinairement inventive, ne s'interdit nullement un certain caractère de contemplation :

" La musique est une expérience populaire, à laquelle tous peuvent communier. Elle est beaucoup plus populaire que la peinture. Quoi qu'il en soit, dans une performance, le spectateur a le producteur de sons sous les yeux. Dans mon œuvre, je me mesure constamment à la contradiction entre la réalité tangible de l'objet d'art en tant qu'objet et son intangibilité potentielle. D'une certaine façon, l'intangibilité est l'état parfait, la résultante naturelle de l'éphémère. En musique, cet aspect de l'intangibilité est très libérateur. L'idéal serait que j'exerce un art invisible. […] "
(Brice Curiger, arrangé et dirigé par Christian Marclay, Zurich, Kunsthaus Zürich, 1997, p. 58, 56)

jukebox capriccio (1985)
one thousand cycles (1981)
1930 (c. 1985)
night music (1989)

Marc Ribot

Marc Ribot fait partie de ces musiciens en quête perpétuelle de rencontres, aux côtés de Tom Waits, John Lurie, John Zorn, Alain Baschung, Arto Lindsay, Noël Akchoté, Jamaladen Tacuma...
Marc Ribot, c’est aussi un musicien qui apprécie le solo et loin de la démonstration technique, explore des univers musicaux passionnants, tel celui de John Zorn.

# John Zorn (interprété par Marc Ribot)
etude # 2
etude # 4
etude # 6
etude # 19
etude # 22
etude # 28

- études extraites de The book of heads (Tzadik, 1995) -

09 mars 2006

Gaston Couté

Ce petit gars maigriot était un grand poète.
Gaston Couté (1880 - 1911), vagabond de grand chemin, s'en allait chantant les gueux des villes et des champs, dans son jargon savoureux et avec son inimitable accent du terroir. Il flagellait les tartuferies, magnifiait les misères, pleurait sur les réprouvés et sonnait le tocsin des révoltes.
De nombreux artistes ont chanté ses textes.
En voici un florilège.

Gérard Pierron - Jour de lessive
Jacques Lambour - Les p'tits chats
La Tordue - Sur le pressoir
Entre Deux Caisses - Les Ramasseux d' Morts
Marc Ogeret - Nos vingt ans

Dominique A

Coup de génie ou ronds dans l'eau ? L'horizon est sorti depuis trois jours et je ne sais toujours pas quoi en penser.
En tout cas, la tournée promotionnelle a bien commencé pour Dominique. Au programme : plateaux télés, émissions de radio et... podcasts !
Voici justement cinq titres tirés d'une session acoustique de ce singulier chanteur pour Vox, un podcast belge.

L'horizon *
Dans un camion*
Rouvrir*
Par l'ouest*
Tout sera comme avant**

* extraits de l'album L'horizon (2006, Olympic Disk)
** extrait de l'album Tout sera comme avant (2004, Labels)

08 mars 2006

Ali Farka Touré (1939 - 2006)

"Je suis entré dans un monde nouveau. Il est différent de celui de votre état normal, vous n'êtes plus la même personne. Vous ne sentez plus rien, que ça soit le feu, l'eau où qu'on vous batte. [...] Les esprits m'ont bien accueilli, alors j'ai recommencé à jouer de la musique. Je possède tous les esprits. Je suis né parmi eux et j'ai grandi parmi eux."

Mogwai

On peut appeler ça comme on veut : du post-rock, de l'industriel, de l'alternatif... L'important c'est ce que Mogwai arrive à faire avec peu de choses (presque trop peu d'ailleurs). Groupe de rock 100 % écossais formé à Glasgow il y a dix ans, Mogwai est un combo qui n'a pas peur de surprendre par ses expériences en tous genres. Son post-rock généralement instrumental vaut autant par ses constructions que par ses déconstructions, autant par ses bruits que par ses accalmies...
Et même si parfois on ose espérer que les gentils Mogwai se transforme en Gremlins après minuit, on est surpris d'en redemander encore !

Folk Death 95
Auto Rock (Errors Remix)
Bill Is Dead
Lower
Close Encounters

Amok

"Amok est l'enfer de la passion au fond duquel se tord, brûlé mais éclairé par les flammes de l'abîme, l'être essentiel, la vie cachée."

Improvisation enregistrée au théâtre de l'Amarante à Chambray-lès-Tours (37), le 9 avril 2005.

Nicolas Fouassier - clarinettes
Sylvain Roudier - saxophone ténor
Guillaume Bellanger - saxophones
Arnaud Besnoît - batterie

Radios associatives en danger

Radios associatives en danger, liberté d’expression menacée !

À la grande stupéfaction de tout le secteur des radios associatives le gouvernement s’apprête à modifier les règles du jeu concernant l’attribution du Fond de Soutien à l’Expression Radiophonique (FSER).

Le projet de décret qui doit être adopté le 15 Mars signifie que seul 40% de ce qui nous était donné auparavant pour notre fonctionnement nous sera attribué sur dossier comme d’habitude. Mais désormais les 60% restant ne nous seront attribués ou non qu’en fonction de l’étude de projets spécifiques concernant la ligne éditoriale de la radio.

Le FSER qui est la principale source de financement des radios associatives se permettra donc d’avoir un droit de regard sur les contenus éditoriaux des radios, et de ce fait les placera sous tutelle financière et idéologique. L’autonomie et la survie des radios sont donc menacées à très court terme.

Dès aujourd’hui l’ensemble de secteur se mobilise et appelle à une manifestation pour sauver l’indépendance des radios

le SAMEDI 11 MARS A 14h A BEAUBOURG

Fréquence Paris Plurielle appelle tous ses animateurs et ses auditeurs à diffuser cette information et à se mobiliser pour la manifestation du 11 Mars à 14h à Beaubourg.

Dès lundi 6 mars 2006, une pétition à faire signer sera disponible dans nos locaux et sur le net sur www.radiosendanger.info.

Asa-Chang & Junray

Ce qui m'a marqué au premier abord, c'est la fanfare de Parlor, sorte de collision entre le Rajhastan et l'Europe de l'Est. Ensuite, bien-sûr, chaque morceau crée un effet de surprise à chaque fois renouvelé. On sait qu'Asa-Chang est né en 1963 et est actif dans la scène musicale tokyoïte depuis maintenant au moins quinze ans. Pourtant, force est de constater que son nom n'évoque pas grand chose, même pour qui fréquente assidûment la scène japonaise -depuis la France s'entend...

Parlor extrait de l'album Delivery Room (2004)
Nigatsu extrait de l'album Jun Ray Song Chang (2002)
Hana extrait de l'album Jun Ray Song Chang (2002)

07 mars 2006

Ivor Cutler (1923 - 2006)

Bill Wells, Stefan Schneider & Annie Whitehead

Bill Wells fait partie de ces musiciens qui aiment naviguer entre les genres. Cet Ecossais passe pour être à part, que ce soit dans le jazz, l’électro ou la musique indépendante, et c’est justement ce qui les rend si intéressants, lui et sa musique.

A Soldier's Shoulder (2004)
Pick Up Sticks (2004)

Triosk

Creusant le sillon d’une musique chaleureuse, préservant les rondeurs acoustiques et s’ouvrant aux modulations sonores fureteuses de l’electronica, la musique de Triosk est un amalgame étrange, où les improvisations instrumentales live des trois musiciens (piano/double basse/batterie) viennent se greffer sur des moutures électroniques satinées, dans des pièces mélodiques mais contrastées.

I Am A Beautiful And Unique Snowflake
Tomorrow Today (Part 1)
(extraits de l'album Moment Returns - 2004)

06 mars 2006

Gorodisch

Avec sa couleur dominante gris passe-partout et une mélancolie peu chahutée, Thurn and Taxis de Stephen Cracknell, ex-vendeur de disques et membres des Grantby groupe signé sur feu-Cup of Tea Records, nous délectera durablement de sa monochromie toute sage. Une curiosité.

Setting Sail - extrait du mini-album Thurn & Taxis (2001)
Alexithymia - demo (2004)
The Killing - extrait de l'album Lost For Words (2002)
Omaha - extrait de l'album Osmosis (1999)

05 mars 2006

Caribou

Caribou nous offre régulièrement de très beaux disques, chamanes à leurs manières respectives, jouant de deux belles façons le grand jeu de l'hypnose, de la répétition et de la différence.
À ne pas manquer. Assurément.

Crayon - extrait de l'album Up In Flames (2003)
Barnowl - extrait de l'album The Milk Of Human Kindness (2005)
Air Doom - extrait de l'EP If Assholes Could Fly This Would Be An Airport (2002)
Tit & Ass - extrait de l'EP The Great Canadian Weekend (2001)
Hello Hammerheads - extrait de l'album The Milk Of Human Kindness (2005)

Colleen

Sous couvert de compositions où l’économie de moyen rivalise avec la sobriété de réalisation, Cecile Schoot aka Colleen distille avec fragilité et retenue ses étamines mélodiques aériennes, éthérés et désuètes. Un air d’un autre temps qui portent en lui pourtant des promesses de renouveau et d’avenir radieux.

ritournelle - extrait de l'album Everyone Alive Wants Answers (2003)
the happy sea - extrait de l'album The Golden Morning Breaks (2005)
The Golden Morning Breaks - extrait de l'album The Golden Morning Breaks (2005)

04 mars 2006

Twink

Mike Langlie, originaire des Etats Unis, s'est recroquevillé dans son enfance perdue pour essayer de récupérer certaines atmosphères et d'en faire une réécriture actuelle sous forme de livre et de musique.
Le résultat est classieux et unique en son genre, empruntant toutes les idées reçues sur l'enfance en bas age !

Pussycat
Animal Talk
Boys and Girls
Knick Knack
Asleep in a Snake Basket
Not Enough Crayons for Everyone
Hoppity Jones
Catnip
Tiny Footsteps

The Jimmy Cake

L'Irlande, n'est pas seulement ce pays aux habitants sympathiques et débonnaires qu'on appelle les Irlandais. Ce n'est pas non plus qu'un îlot réservé exclusivement aux reels et autres slip jigs. Non. L'Irlande est aussi la nation de The Jimmy Cake, huit musiciens dublinois qui ont fait leurs armes sur les pavés de Temple Bar.
An Irish way of life ?

The Opposite of Addiction
Deathfall Pries
Limestone Tiger
Are You Alright ?
This Used to be the Future